je fais comme si....

Publié le par indigowoman

Au bout du fil, ta voix résonne comme du métal, et sous mes cils, je sens couler une pluie d'étoiles, mais je préfère, que tu n'en saches jamais rien, c'est mon enfer, alors pour te laisser serein, je fais comme si je t'avais rayé de ma vie, comme si tout allait bien, comme si tu n'étais plus qu'un ami,

ma voix résonne d'éclats de rire, c'est plus facile de te sourire que de te maudire, même si je meures de ne jamais rien laisser paraître, c'est ma douleur, et pour que tu sois l'homme que tu veux être, je fais comme si tout allait bien,

nos voix seront peut-être un jour un peu moins fragiles, encore empreintes de notre passion, c'est ma torture de croire que l'amour reviendra, mais je m'assure qu'il n'y ai que moi dans cet état.............

(tendrement, pour toi.......)

J’ai besoin

 

J’ai besoin de douceur,

J’ai besoin d’affection

Afin que mon bonheur

Conserve sa passion.

 

J’ai besoin de savoir

Que tu es près de moi

Et quand paraît le soir

Je me sens en émoi

 

J’ai besoin de tendresse,

De fraîcheur et d’amour,

Donne-moi la promesse

De m’aimer sans détour.

            Rêve d'aube

Par une nuit étoilée, j'ai vu ton âme si généreuse
Jaillir de l'aube pour fleurir ma vie silencieuse
De riches émotions, sous la voûte nébuleuse
Temporelle, par une douce rêverie merveilleuse

Qui s'étend tendrement sur nos vies paisibles
En fleurissant notre printemps d'une tendresse docile,
Qui m'émeut d'un délicat parfum de roses divines
Sur la route de nos fleuves si romantiques

D'où sortent des lignes douces et imagées
A l'extrême lumière de la rosée fleurie de l'été,
Sur ta bonté et ton honneur si baigné
D'une majestueuse unité et forte amitié.

            Edith HELIAS,

L'amitié est une fleur rare

Sur la route des amitiés, une fleur est née.
Odorante et rêveuse, elle me conduit à l'être aimé
Avec délicatesse, sur le velours de l'été
Où la douceur de la nature se confond en idée.

Source de vie pour une éternité,
Souvent brisée par la cassure de l'épée,
Que le temps nous enlève, sur la terre, 
Pour nous prendre l'Etre cher.

Fragile et tendre sous nos yeux embués,
Pour nous laisser au silence redouté
D'un fleuve de larmes aux portes fermées
Par la tendresse évanouie et la jeunesse révélée.

D'une caresse frôlée de sanglots infinis
Où la cruauté de la solitude envahit
Mon domaine et ma vie,
Pour une forte émotion à jamais partie.

            Edith HELIAS,

Paix et Sérénité

Sur le chemin de l'amitié, j'ai deviné la Paix
Qui éveillait en moi une belle sérénité,
Car une Colombe s'est posée
Sur ma vie pour une pause méritée.

La lumière de l'automne entrevoit une ode
Délicate sur la jeunesse de l'aube 
Que savoure mon amour des reflets d'eaux,
Sur la dune sauvage et escarpée de l'océan d'or.

La fenêtre de la maison douce invite à la joie,
Quiétude d'une beauté sans pareil sur la voile
D'un bateau où les amis sont fêtés, tels des rois,
Sur la houle forte et gagnée d'un tendre émoi.

Une brise marine glisse sur ma joue blanche
Où une larme coule, frisson d'une unité franche
Pour le prochain qui me tient une main aimante
A l'horizon d'une pacifique rencontre touchante.

            Edith HELIAS

Publicité

Publié dans petites mentions

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article