tremblement de terre dans nos corps tous les 3 jours

Publié le par indigowoman

22 Avril 2006



« Restons sereins quoi qu’il arrive. Je sais que cette répétition exacerbera la susceptibilité des êtres qui estiment qu’elle est superflue. Alors, précisons le contexte actuel de ce propos. Ressentons-nous combien nos corps sont soumis à rude épreuve, combien ils subissent l’équivalent d’un tremblement de terre tous les trois jours. Déstabilisés, ils cherchent le rythme pour s’adapter et ils ont tendance à nous accrocher à des repères, des gestes connus, des idées, des croyances établies. Souvent nous ne parvenons pas à stabiliser notre vie quotidienne car l’afflux renouvelé des énergies nous déroute. Une bonne partie de ce processus qui nous stimule au-delà de ce que nous pouvions espérer se déroule encore à notre insu. Il est temps de prendre en considération cette source évidente d’énergies. En la reconnaissant, nous traverserons plus confortablement cette tourmente. Ne soyons pas effrayés par des réactions physiques de certains organes comme le foie, les reins, les systèmes digestif ou urinaire. Acceptons avec bienveillance de manquer de concentration, d’éprouver des difficultés à mener certaines tâches à bien. Reconnaissons que notre attention est mobilisée par nos atomes. Ils bombardent nos corps de leurs énergies débordantes tandis qu’ils sont bombardés par les énergies ambiantes. C’est le prélude au grand chambardement de nos corps auquel personne n’échappe. Une fois de plus, je répète que la seule attitude appropriée consiste à dire oui à cette effervescence, un oui conscient, un oui déjà étayé par les sensations physiques provoquées par les orages qui tonnent en permanence dans nos corps. Nous entamons la dernière ligne droite de ce grand retour collectif au bercail. Elle est tracée pour atteindre collectivement l’an 2012 à heure et à temps. Les premiers pas sur cette immense esplanade sont simplement déboussolants. Qu’à cela ne tienne, nous allons bientôt y prendre un « pied pas possible ». En attendant de goûter à ce bouquet final, de vivre ce feu d’artifice permanent, autorisons nos corps à vivre la transfiguration qui accompagne cette avancée de plus en plus groupée.



J’ai rêvé récemment d’un tremblement de terre prolongé et général sur la planète. Toutes les habitations étaient secouées comme des vieux pruniers et au bout du compte, lorsque les secousses étaient terminées, toutes les maisons étaient intactes. Veux-tu formuler un commentaire sur le rêve ?



Tu as ressenti un événement réel qui s’est passé le 15 avril. Chaque être a vécu des secousses provoquées par les énergies que j’ai mentionnées au début de cette transmission. Cette fois-là, elles étaient plus précises et collectives. Je veux dire par-là que ces énergies furent simultanément et intentionnellement dirigées vers tous les êtres. C’est une grande première orchestrée par l’humanité consciente. Elle sera suivie d’autres « infusions » de ce genre. Nos maisons sont restées intactes parce qu’elles symbolisaient nos corps. Oui, ils sont sollicités au-delà de ce qu’ils ont déjà connu



Pourquoi faut-il que nos corps soient à ce point secoués comme des cocotiers ?


La réponse est évidente. Nos corps contiennent encore trop de traces des conditionnements restrictifs auxquels nous nous sommes adonnés au cours de nos nombreuses expériences terrestres. Pour sortir de leur emprise et pour quitter définitivement la dualité, ils ont besoin d’un « traitement de choc ». Nos « moi supérieurs » le savent pertinemment bien. Ils nous assistent actuellement avec un degré de sollicitude jamais atteint jusqu’alors. Ils s’intéressent désormais très activement à leur représentant terrestre qu’ils considéraient, il y a peu encore, comme faisant partie d’une espèce bizarre qu’il était préférable de garder à distance. Ils sont impressionnés par notre capacité à vivre et à gérer des émotions très intenses. Le zèle qu’ils mettent à générer des énergies très vibrantes et transformatrices n’est pas étranger à cet intérêt. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’ils nous traitent comme des cobayes, mais sachez qu’ils testent néanmoins nos limites en la matière. Il est vrai que nous avons été capables d’absorber les tempêtes émotionnelles de multiples drames, de génocides et autres atrocités associées à la guerre. Dans nos familles, avec nos partenaires de vie, nous avons également joué des séquences de relation mortifères, voire mortelles. Nous avons absorbé, digéré et intégré tout cela. Voilà que nous expérimentons des émotions spirituelles, des émotions engendrées par des stimulations d’énergies transformatrices intenses. Le cadre a changé mais nos émotions sont encore et toujours sollicitées. Quoi de plus normal puisqu’elles nous conduisent au cœur. Mais le cœur n’est plus ce qu’il était, il s’est répandu dans les interstices de tous nos tissus. Alors, que font les émotions ? Elles pistent les énergies du cœur jusque dans les moindres recoins de nos corps. Voilà une autre raison pour laquelle nous sommes aussi réceptifs aux vibrations du moment. Je vais préciser leurs qualités afin d’en jouir plus aisément. Les énergies des premiers pas sur l’esplanade consacrée au rassemblement final nous poussent à se mouvoir librement, à danser dirions-nous. Que nous soyons danseur confirmé ou non n’a guère d’importance. L’important consiste à ressentir la nature des énergies qui nous invitent à se mouvoir. Traduites dans nos vies terrestres, ces énergies nous poussent à se déplacer, à « voyager ». Toutefois, la destination est secondaire, seules les sensations physiques engendrées par le voyage importent à notre conscience. Une autre façon de parler de ce phénomène en cours se rapproche de ce que nous appelons parfois la marche consciente. Oui, déplaçons-nous en éprouvant un maximum de sensations liées à nos mouvements et nous serons dans le vent. Il est vrai que l’air est un compagnon de plus en plus précieux. Je l’ai déjà précisé, le prana qu’il contient s’est enrichi ces derniers temps au point de faciliter énormément son absorption. Apprenons à nouveau à se gorger d’air et à trier le prana de l’air par nos narines et notre gorge. L’air nous exhorte à effectuer des déplacements avec légèreté, avec grâce. Voilà, la deuxième caractéristique des énergies actuelles. Si elles sont déroutantes c’est en grande partie dû à l’impulsion vers la légèreté qu’elles nous donnent. Gardons cependant bien les pieds sur terre au cours de ces premiers pas, l’heure de s’envoler n’a pas sonné. Le début de ce ballet final sur l’esplanade nécessite encore un ancrage solide. Osons néanmoins explorer tout l’espace de l’esplanade, ne nous cantonnons pas aux abords. Je sais, il est si vaste que nous penserions volontiers manquer de temps, voire d’audace pour en faire le tour. Ces pensées prolongent nos habitudes restrictives antérieures. Sachons que ce site exceptionnel ne les reçoit pas. Osons considérer que nous sommes capables d’y danser en l’embrassant d’une seule traite, osons devenir des danseurs de la totalité. Voilà pour les données de ces jours bien agréables déjà pour les quelques êtres qui sont capables de les assimiler. Elles donnent un avant-goût de la fête absolue, celle qui honore les noces en grand nombre opérées par chaque être. Voilà, marchons, dansons, osons embrasser la totalité de l’espace de communion en une seule danse. »



Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article